"Je me sens la responsabilité de dénoncer
l'islam"
Par
propos recueillis par Monique Atlan et , publié le
(...)
C'est en lisant le Coran que vous avez vu
les choses différemment?
Oui. C'est ma mère qui m'a enseigné le Coran.
J'avais aussi un maître qui venait à la maison m'apprendre l'arabe pour que je
puisse déchiffrer le texte, sans que je le comprenne vraiment. Souvent, les
femmes ne savent pas ce que dit le Coran, car le texte est écrit en arabe, et
dans beaucoup de pays non arabophones on déchiffre l'arabe sans comprendre le
sens des versets... Mais, à 14 ans, je suis tombée sur un Coran traduit en
bengali, et j'ai comparé plus de 12 traductions bengalies différentes... A ma
grande surprise, j'ai compris que c'était bien Allah qui déclarait les femmes
inférieures, qui prônait la polygamie, le divorce uniquement pour les hommes,
le droit de battre leurs épouses, l'interdiction faite aux femmes de porter
témoignage en justice, l'inégalité en matière d'héritage, le port du voile?
Oui, Allah permettait tout cela. J'ai compris que la condition des femmes
musulmanes n'était donc pas un problème spécifique à la société bengalie, mais
bien le fait de la loi d'Allah, une loi terrifiante, ou plus précisément de la
loi que Mahomet avait faite au nom d'Allah? Lorsque j'ai tenté de critiquer l'islam
au nom des femmes et de la justice, les fondamentalistes sont devenus fous; ils
n'ont pas accepté de débattre, ils n'ont pas argumenté, ils ont seulement voulu
me faire taire et me tuer. Ils ont décrété une fatwa que le gouvernement a
cautionnée au lieu de les sanctionner. Ce n'était pas illégal, puisque le Coran
dit que l'incroyant doit être tué: Allah le permet. Pour sauver ma vie, j'ai
été forcée de me cacher et de quitter mon pays, sachant que beaucoup de gens me
soutenaient mais ne pouvaient le dire publiquement.
Est-ce vraiment le Coran qui est
responsable, ou les fondamentalistes qui l'interprètent à leur manière?
Beaucoup de musulmans modernes disent que les fondamentalistes ont tort, que
ces derniers ne représentent pas le vrai islam, et que celui-ci n'a jamais
prescrit d'assassiner les incroyants. C'est faux! C'est bien l'islam, le vrai
islam, l'authentique islam, qui prescrit de tuer les apostats et les
incroyants. Cela est explicite dans le Coran. Le Coran dit même que l'on peut
tuer les juifs et les chrétiens et que, si on se lie d'amitié avec eux, Allah
promet l'enfer.
Ne serait-il pas plus juste de dire qu'on
y trouve des versets contradictoires?
Oui, mais c'est uniquement parce que, lorsque
Mahomet n'avait pas le pouvoir, il recherchait des alliances politiques avec
les non-musulmans. Il se voulait tolérant. Mais, dès qu'il eut le pouvoir, il
changea radicalement et commença à parler de massacrer les non-musulmans... Si
les fondamentalistes ont voulu me tuer, c'est parce qu'ils veulent vraiment
appliquer le vrai islam. Ils sont l'islam authentique. Les musulmans qui
souhaiteraient voir les femmes libérées sont en contradiction avec leur
doctrine: Allah ne les aurait pas acceptés. Le Coran le dit clairement, et ce
sont les paroles d'Allah lui-même: "Les hommes ont autorité sur les femmes
du fait que Dieu a préféré certains d'entre vous à certains autres, et du fait
que les hommes font dépense, sur leurs biens, en faveur de leurs femmes. Les
femmes vertueuses sont obéissantes? celles dont vous craignez l'indocilité,
avertissez-les! Reléguez-les dans les lieux où elles couchent! Frappez-les?
(4.34)."
Que dit-il de la vie sexuelle des femmes?
L'islam considère la femme uniquement comme
un objet sexuel, un objet sale comme de la merde, car le Coran dit
textuellement: "Ô vous qui croyez, si vous êtes malade ou en voyage, si
vous avez été en contact avec vos excréments ou que vous ayez touché une femme
et que vous n'ayez pas d'eau, recourez à du sable [avant de prier]
(4.43)." Il dit aussi: "Vos femmes sont un champ de labour pour vous.
Venez-y comme vous voulez." Donc, quand les hommes veulent et comme ils
veulent! Que la femme veuille ou non, la question n'est jamais posée! Les
hadith précisent que deux catégories de prières n'atteignent jamais les cieux:
celles de l'esclave en fuite et celles de la femme qui se refuse la nuit à son
mari...
Et le voile?
Il faut savoir que le voile existe uniquement
parce que Mahomet était très jaloux de ses amis qui venaient lui rendre visite
et regardaient Aïcha, sa femme. Il ne pouvait tolérer cela. C'est alors qu'il
dit avoir reçu une révélation d'Allah lui disant que les femmes devaient se
couvrir face au regard des hommes. Il imposa donc le voile à Aïcha, et par
extension à toutes les femmes. Réalisez aussi que Mahomet a pris Aïcha pour
femme quand elle avait 6 ans! Ce qui est, bien sûr, un abus d'enfant. Oui, je
pourrais qualifier Mahomet d'abuseur d'enfant. Et le voile est, pour moi, le
signe de la plus profonde oppression.
Réalisez-vous que vos propos peuvent être
considérés comme choquants, voire insultants, pour l'islam?
Si c'est insulter l'islam que d'affirmer que
le Coran est un texte oppressif, alors je peux insulter l'islam. Ce qui compte
pour moi, c'est l'être humain, et non le texte. L'islam n'est pas une personne
avec un c?ur et des sentiments. Ce n'est qu'une création humaine qui date de
très longtemps. Je pense réellement que l'islam est une torture contre les
femmes, une torture que nous devons combattre. Mon stylo est ma seule arme. Je
ne me trouve pas spécialement radicale. Je dis seulement la vérité. Tout est
écrit dans le Coran. C'est moi qui ai été choquée quand je l'ai lu pour la
première fois, quand j'ai vu que des millions de gens croyaient encore à ce
livre horrible. Comment est-ce possible si l'on croit aussi à l'humanisme? Je
pense que toute personne consciente serait choquée comme moi.
Vous n'avez pas peur de parler ainsi?
Pourquoi aurais-je peur, puisque je dis la
vérité? Même au Bangladesh, je parlais de cette manière, et je n'avais pas
peur. Le Coran ne dit rien sur la réalité du monde, il ne permet pas la mise en
?uvre des droits de l'homme, de la démocratie, de la liberté d'expression. Il
est plein d'idées fausses sur l'Univers.
Plutôt que la cause de l'oppression, le
Coran ne serait-il pas un prétexte dont les hommes se servent pour conserver
leur pouvoir sur les femmes?
C'est parce que le texte existe qu'ils
peuvent s'en servir. Si ce texte n'était pas considéré comme provenant d'Allah,
intangible pour tous les temps passés et à venir, alors le Coran ne serait pas
important. En réalité, les fondamentalistes peuvent justifier leurs crimes du
seul fait que ce texte est considéré comme saint.
Il n'y a donc rien à garder du Coran?
Non, parce que maintenant nous connaissons la
modernité et les droits de l'homme. J'ajoute que, pour moi, il n'y a pas de
conflit entre l'Islam et l'Occident, entre la chrétienté et l'islam; il existe
plutôt un conflit entre sécularisation et fondamentalisme, entre pensée logique
et pensée irrationnelle, entre innovation et tradition, passé et présent,
modernité et antimodernité, entre ceux qui valorisent la liberté et ceux qui ne
la recherchent pas. Je défends les musulmans partout où ils sont opprimés, en
Inde ou ailleurs quand ils sont en minorité. Je suis contre la violence. La
violence n'est jamais une solution. Je sais que la plupart croient en l'islam
d'abord par ignorance et parce que les politiciens se servent de la religion
pour les maintenir dans l'ignorance. Ce dont nous avons besoin, c'est d'une
éducation éclairée. Il y a des siècles, des hommes ont créé l'islam. Le Coran
peut être considéré comme un document historique. Je n'ai jamais dit qu'il fallait
le détruire, pas plus qu'il ne faut détruire les hadith! On doit le prendre
comme un élément de notre histoire passée, mais ne pas chercher à l'appliquer
de nos jours. (...)
Que souhaitez-vous dire à toutes ces
femmes?
Je voudrais leur faire comprendre qu'elles
doivent lire le Coran avec un esprit clairvoyant pour y chercher une quelconque
justice. Si elles ne la trouvent pas dans le texte (et elles ne la trouveront
pas), elles devront cesser de suivre ces règles et commencer à se battre. A
chacune de trouver la manière de le faire. La mienne, c'est l'écriture. Je veux
simplement les encourager, leur dire que, si nous voulons être plus civilisés,
nous ne pouvons plus suivre ces livres qui prescrivent l'inégalité. Je veux leur
faire prendre conscience que, si elles n'entament pas leur propre libération,
alors leurs filles souffriront, elles aussi. Peut-être que les femmes
d'aujourd'hui ne verront pas l'avènement d'une société laïque de leur vivant,
mais il est de leur devoir de la préparer pour les futures générations. A
celles qui ne se battent pas pour faire cesser l'oppression de ce système
patriarcal et religieux, je dis: honte à vous! Honte à vous de ne pas
protester, honte à vous de conforter un tel système! C'est difficile, car il
existe une sorte de conspiration qui maintient les femmes dispersées et isolées
(dans de nombreux pays musulmans, elles n'ont pas même le droit d'entrer dans
les mosquées) et il est difficile pour elles de se rassembler... Mais,
dorénavant, les femmes doivent conquérir leur indépendance économique. Elles
doivent se battre pour vivre dans la dignité, en êtres humains. Nous avons
besoin maintenant d'une éducation laïque, nous avons besoin des Lumières.
Je copie cette lettre du Pr Weill, qui selon Riposte laique aurait démissionné du CRIF pour les raisons qui y sont énoncées. Si c'est bien le cas : bravo à lui !
Francis Weill
Né en 1933, médecin, professeur d’imagerie médicale au CH de Besançon,
Francis Weill a été un pionnier de l’échographie médicale qu’il a fait
connaître par de nombreux livres et des conférences dans la plupart des pays
du monde. Il est issu d’une famille alsacienne d’intellectuels juifs dont les
ancêtres étaient colporteurs et tanneurs : son grand père, le Grand
Rabbin Ernest Weill, est connu pour l’impulsion qu’il a donnée au renouveau
des études juives dès la fin du XIXème siècle, et par son livre, un Choulran
arouk (la table dressée, en hébreu), une étude des prescriptions de
la Tora. Son père, le Dr Joseph Weill, a été un grand médecin, dont le
souvenir est honoré en raison de son action pendant la guerre en faveur des
enfants juifs menacés de massacre. Francis Weill consacre sa retraite à
l’étude et à la publication de livres de thème juifs, présentés dans ce site.
Objet : démission au CRIF
Docteur Francis Weill
Professeur Honoraire à
la Faculté de Médecine
9 septembre 2014
Cher président, chers
amis du CRIF, ce message est un message d’adieu.
Voici onze ans que j’ai
l’honneur d’appartenir au comité directeur. J’y ai toujours trouvé l’amitié,
dans un esprit chaleureux de collaboration.
Ces années ont été, dans
une certaine mesure, des années de bonheur; elles ont été, aussi,
malheureusement, des années de déception de plus en plus marquée. Car la montée
de l’antisémitisme musulman et de l’antisionisme-antisémitisme de gauche sont
un échec majeur du CRIF.
Nous avons été constamment
alertés par P.A. Taguieff, par J. Tarnero, par Mme Bat Yeor, par C. Caldwell et
d’autres; j’ai moi aussi tenté de contribuer à cette alerte par mes propres
livres[1][1].Voici onze ans que je tente d’expliquer que la voie du dialogue
avec les rares musulmans dits modérés est une impasse. Les relations avec
l’islam, ce ne sont ni quelques autobus de l’amitié, ni des repas partagés de
clôture de Ramadan, ni une commission d’opérette pour nos relations avec les
musulmans.
Dans le monde
d’aujourd’hui, l’islam c’est le Coran; le Coran ne laisse pas de place à
l’angélisme. Le Coran, que le CRIF a choisi de ne jamais interpeller, malgré
mes incitations répétées, est un texte violemment antijuif: nous sommes des
singes et des porcs (Coran, 5:59-60), ou encore des singes abjects; nous
tordons l’Ecriture, etc etc.. Pour toute personne croyant en un Coran
« incréé » ce sont là des articles de foi appelés à être enseignés
jour après jour dans un climat de mépris et de haine. Des témoignages de musulmans
ayant quitté leur foi initiale le confirment.
Tout ce que nous
reprochons aux salafistes et autres califes autoproclamés en matière
d’intolérance, de violence, d’impérialisme, d’entreprises de génocide, et même
de cruauté relève de prescriptions coraniques (par ex.: « Voici quelle
sera la récompense de ceux qui combattent D. et Son apôtre, et qui emploient
toute leur force à commettre des désordres sur la terre : vous les mettrez à
mort ou vous leur ferez subir le supplice de la croix ; vous leur couperez les
mains et les pieds alternés. 5 :33. Vous couperez les mains des
voleurs, homme ou femme, en punition de leur crime. C’est la peine que D. a
établie contre eux ; Il est puissant et sage. 5 :38″).
Le silence prolongé de
la majorité des institutions et communautés musulmanes face aux exactions de
l’état islamique en Irak en est la preuve: un musulman, même simple pratiquant,
même adepte d’une observance attiédie, ne peut en aucun cas s’élever contre les
prescriptions coraniques. La récente déclaration du recteur Boubakeur en faveur
des minorités d’Orient mérite une lecture attentive : monsieur le recteur
déclare acquis le droit des trois religions à rester implantées en Orient – il
oublie un peu vite le sort réservé aux juifs de ces pays !
Il oublie aussi de parler
de la dhimmitude. Il ne fait aucune référence au Coran en parlant des chrétiens
et du christianisme; or le Coran fait des chrétiens des blasphémateurs, ce qui
est une faute gravissime dans l’islam. Et il oublie que le Coran dénie au
christianisme sa légitimité théologique, puisque « Jésus n’est pas mort
sur la croix »: »Ils (les juifs)n’ont point cru ; ils ont inventé
contre Marie un mensonge atroce.
Ils disent : « Nous
avons mis à mort le Messie, Jésus, fils de Marie, l’apôtre de D. ».
Non, ils ne l’ont point
tué, ils ne l’ont point crucifié. Un autre individu qui lui ressemblait lui fut
substitué, et ceux qui disputaient à son sujet ont été eux-mêmes dans le doute.
Ils n’en avaient pas de connaissance précise, ce n’était qu’une supposition.
Ils ne l’ont pas tué
réellement ». Coran, 4 : 156-158. Enfin cette déclaration ambigüe n’a pas
été signée par l’UOIF ! On voit bien qu’il est impossible d’entamer des
relations réelles avec l’islam sans traverser le brouillard des discours
d’apaisement pour en venir aurions pu le faire, à condition de rechercher
quelques soutiens dans cette entreprise et de nous appliquer à rester objectifs
et rigoureux.
Cher président, tu as
été exemplaire quand, il y a quelques années, tu t’es élevé contre la coalition
rouge brun vert. Mais sur le croissant, nous attendons encore une manifestation
de réalisme. Si on m’avait écouté, au lieu de rejeter systématiquement mes
messages d’alerte adressés à la newsletter, nous aurions centré notre action
sur les messages violents du Coran (et sur la charte du Hamas), en cherchant
inlassablement à en faire connaître les dangers.
Dès lors il n’y eut plus
eu, dans notre pays, un seul journaliste, un seul homme politique, un seul
citoyen ignorant cette violence. Face à la diffusion des versets dits
« terribles » du Coran, les institutions musulmanes eussent été
contraintes de se situer. Plus personne ne méconnaîtrait celles d’entre elles
que leur adhésion à la violence rend « insolubles dans la
république ». Cela aurait alerté l’opinion de façon positive et facilité
la tâche des pouvoirs publics. Aurions-nous alors connu les crimes et les
manifestations antisémites de masse auxquelles nous avons été et nous serons
confrontés? Je ne le pense pas.
Hélas nous avons choisi
le silence et la passivité pour privilégier quelques réactions immédiates et la
gestion de nos relations avec les institutions de la république.
Nous n’avons récolté
ainsi que d’inefficaces paroles d’indignation. Nous avons tendu la main et reçu
en échange le malheur et l’impuissance. Lors de notre dernière conférence
téléphonique, tu m’as dit, mon cher président, que j’avais mille fois raison,
mais que tu n’entreprendrais pas ce combat. La main du Seigneur est-elle trop
courte pour sauver?
(Is. 50:2). Non bien
sûr. Mais la main du CRIF ?
Bientôt le CRIF n’aura
plus qu’une seule raison d’être: faciliter l’exil des juifs français; ils
n’auront en effet plus besoin d’une représentation politique: ce sera trop
tard. Ils auront besoin de bonnes agences de voyage et d’efficaces agences
immobilières. Ce n’est pas ma conception de la défense des juifs et des valeurs
du judaïsme.
Je ne veux pas continuer
à être complice de cette absence déterminée de courage et de clairvoyance,
indigne de nos pères fondateurs dont il convient de rappeler l’action; en
effet, les événements auxquels nous sommes confrontés de façon de plus en plus
menaçante ne sont pas très différents de ceux qu’ils ont vécus.
C’est pourquoi, après
une réflexion de plusieurs mois, j’ai décidé de présenter ma démission. Je
souhaite que cette lettre soit lue au prochain comité directeur. Avec toutes
mes amitiés et mes regrets.
Pr Francis Weill
Bibliographie selon les éditions de l'Harmattan
Francis Weill, Médecin
A consacré sa retraite à l'étude des textes sacrés juifs chrétiens et
musulmans
L'Ethique juive en dix paroles,
Editions MJR Genève
Lettre à un ami chrétien propalestinien/Lettre sur l'antisémitisme, Ed. du
Cosmogone, Lyon
Lettre sur l'antisémitisme, Ed. du Cosmogfone Lyon.
Bonsoir cher Abbé Je vous envoie comme je vous l'avez promis et comme
vous me l'avez demandé mon histoire Yassine 08/09/2014 22:59 Yassine "Le voleur ne vient que pour dérober,
égorger et détruire ; moi, je suis venu afin que les brebis aient la vie, et
qu'elles soient dans l'abondance. Je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie
pour ses brebis." Ainsi, par ses belles paroles je commence mon
histoire : Je vivais depuis mon jeune âge avec deux
convictions qui étaient pour moi intangibles, inébranlables : 1- l'Islam est une religion de Paix 2- le retour imminent de l'Islam engendrera
l'évolution et le progrès du monde arabe jusqu'à dépasser l'Europe, le Japon et
l'Amérique. En effet, comment prétendre que l'Islam n'est pas
"Salam" (mot arabe qui signifie "Paix") alors que Dieu a
dit "Allah ne vous défend pas d'être bienfaisants et équitables envers
ceux qui ne vous ont pas combattus pour la religion et ne vous ont pas chassés
de vos demeures. Car Allah aime les équitables" (Coran 60-8). Comment prétendre que l'Islam n'est pas
"Salam" alors que le "Salam" existe dans notre salut
lui-même car on ne dit pas "Bonjour" mais plutôt "Salam
Alikom" (qui littéralement signifie "Que la Paix soit avec
vous"). De même, comment prétendre que l'Islam n'engendrera
pas le progrès alors que le monde arabo-musulman a atteint le sommet de son
évolution durant des siècles alors que l'Amérique n'était même pas découverte
et que l'Europe et le Japon sombraient dans l'ignorance. Mais que hélas nous
avons déchu car nous nous sommes éloignés de notre Islam. J'étais heureux dans mes convictions et mon bonheur
n'a pas cessé d'augmenter jour après jour depuis la chute des dictateurs arabes
jusqu'à la prise au pouvoir des partis islamiques. À vrai dire, je n'étais pas salafiste et je n'ai
même pas voté pour "El Nahdha" mais tout de même je voyais en eux
(ainsi qu'aux frères musulmans en Égypte) la naissance d'une nouvelle ère. Mais après à peine six ou neuf mois de
gouvernement, je ne peux décrire le désastre, la décadence, l'échec total
qu'ont causés ces partis-là aussi bien chez nous en Tunisie qu'en Égypte
(hausse des prix, attentats terroristes, assassinats d'hommes politiques...) Quand je me suis retourné vers mes amis Salafistes
et Nahdhaouistes pour comprendre la raison, leurs réponses étaient : "car
ils ont mal compris l'Islam" "c'est un complot d'Israël, Amérique et Europe
contre nous afin de faire échouer l'Islam" Et moi j'en ai MARRE, RAS-LE-BOL d'entendre ces
phrases-là qui résonnent dans ma tête depuis mon très jeune âge C'est ainsi (il y a un an) que j'ai décidé de
comprendre l'Islam à ma manière ; c'est à dire ne plus demander explications
auprès des salafistes, nahdhaouistes et imams, mais auprès des athées et des
chrétiens "Pourquoi les athées ne croient pas à l'existence de Dieu
?" et "Pourquoi les chrétiens croient à l'existence de Dieu mais ne
croient pas en la prophétie de Mahomet ?" Je n'avais aucune connaissance de près ou de loin
qui soit athée ou chrétienne donc j'ai cherché à faire mes connaissances
ailleurs ; c'est-à-dire sur Internet. Ainsi et presque en même temps, j'ai fait la
connaissance de trois personnes : - Mohamed Karim Laabidi : un ex-musulman tunisien
devenu athée résidant actuellement aux Pays-Bas - Brother Rachid : un ex-musulman marocain devenu
chrétien actuellement présentateur dans une chaine TV chrétienne parlant arabe - Et bien sûr notre très cher Abbé Guy Pagès J'ai regardé (presque) toutes leurs vidéos sur
YouTube Et OH combien fut ma surprise et mon choc quand
j'ai appris tout ce que j'ignorais avant de mon Islam Tous les principes sur lesquels j'avais fondé ma
foi se sont écroulés un à un : - Les versets qui appellent à la tolérance : au
fait ce sont des versets révélés au cours des premières années de l'Islam à
l'époque où Mahomet vivait encore à La Mecque ; ils sont abrogés et remplacés
par d'autres versets plus récents appelant au djihad après que Mahomet ait
immigré vers la Médine - Le salut des musulmans "Salam Alikom" :
au fait il est interdit de dire "Salam Alikom" à un juif ou un
chrétien - L'évolution du monde arabo-musulman : au fait les
grands savants et hommes de lettres qui avaient marqué la civilisation
arabo-musulmane ont été tous déclarés "koffar" (mécréants) par les
grands imams de leurs époques tels que "El Ghazali" et "Ibn
Taymia". La pratique des sciences autres que celles liées à l'Islam et
Mahomet ont été déclarées "haram". Ibn Rochd un des plus grand savant a vu ses livres
bruler vifs. Ibn El Mokaffa'a un des plus grands littéraires on
lui a coupé les membres et jetés dans le feu (on dit même qu'on l'a forcé à
manger sa chair grillée) El Faraby ses précepteurs étaient chrétiens Et bien sûr les historiens musulmans nous gavent
les oreilles avec l'histoire de Copernic brulé vif par l'Église, mais aucun
d'eux ne nous raconte les horreurs de nos ancêtres Il était inutile pour moi d'aller encore plus loin
; il était évident que la solution (aussi pénible et douloureuse soit-elle)
était de renoncer à l'Islam. Mais pas à Dieu. Hélas mon ami Karim n'a pas réussi à me convaincre
que Dieu n'existe pas ; par contre, mes amis Rachid et notre cher abbé m'ont
bien donné gout et envie à étudier le Christ de près. Et à partir de là, je vais arrêter de parler de moi
et adresser un message mes amis musulmans : Chers Musulmans, après tout ce qu'on a vécu depuis 610 (année de la
première révélation de Mahomet et donc naissance de l'Islam) jusqu'à
aujourd'hui, l'heure n'est-elle pas venue pour nous tous de prendre une pause
dans notre vie et nous demander "que voulons-nous au fond de nous-mêmes
?" Quelle voie voulons-nous suivre ? Est-ce celle de celui qui dit: "Ô vous qui croyez! Les associateurs ne sont
qu'impureté : qu'ils ne s'approchent plus de la Mosquée sacrée, après cette
année-ci. Et si vous redoutez une pénurie, Allah vous enrichira, s'Il veut, de
par Sa grâce. Car Allah est Omniscient et Sage. Combattez ceux qui ne croient
ni en Allah ni au Jour dernier, qui n'interdisent pas ce qu'Allah et Son
messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi
ceux qui ont reçu le Livre, jusqu'à ce qu'ils versent la capitation par leurs
propres mains, après s'être humilies." Ou de celui qui dit : "Vous avez appris qu'il a été dit : Tu aimeras
ton prochain, et tu haïras ton ennemi. Mais moi, je vous dis : Aimez vos
ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous
haïssent, et priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous persécutent, afin
que vous soyez fils de votre Père qui est dans les cieux ; car il fait lever
son soleil sur les méchants et sur les bons, et il fait pleuvoir sur les justes
et sur les injustes. Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense
méritez-vous ? Les publicains aussi n'agissent-ils pas de même ? Et si vous
saluez seulement vos frères, que faites-vous d'extraordinaire ? Les païens
aussi n'agissent-ils pas de même ? Soyez donc parfaits, comme votre Père
céleste est parfait." De celui qui dit : "Il est permis d'épouser deux, trois ou
quatre, parmi les femmes qui vous plaisent, mais, si vous craignez de n'être
pas justes avec celles-ci, alors une seule, ou des esclaves que vous possédez." Ou de celui qui dit : "C'est pourquoi l'homme quittera son père et
sa mère, et s'attachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chair ?
Ainsi ils ne sont plus deux, mais ils sont une seule chair. Que l'homme donc ne
sépare pas ce que Dieu a joint." De celui qui dit : "Le divorce est permis pour seulement deux
fois. Alors, c'est soit la reprise conformément à la bienséance, ou la
libération avec gentillesse. […] . S'il divorce avec elle (la troisième fois)
alors elle ne lui sera plus licite tant qu'elle n'aura pas épousé un autre. Et
si ce (dernier) la répudie alors les deux ne commettent aucun péché en
reprenant la vie commune, pourvu qu'ils pensent pouvoir tous deux se conformer
aux ordres d'Allah. Voilà les ordres d'Allah, qu'Il expose aux gens qui
comprennent." Ou de celui qui dit : "Il a été dit : Que celui qui répudie sa femme
lui donne une lettre de divorce. Mais moi, je vous dis que celui qui répudie sa
femme, sauf pour cause d'infidélité, l'expose à devenir adultère, et que celui
qui épouse une femme répudiée commet un adultère." De celui qui dit : "Et quant à celles dont vous craignez la
désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous d'elles dans leurs lits et
frappez-les. Si elles arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie
contre elles, car Allah est certes, Haut et Grand !" Ou celui qui dit : "Maris, aimez vos femmes, comme Christ a aimé
l'Église" Chers musulmans, QUI vraiment mérite qu'on l'aime
et qu'on le suive : Est-ce celui qui a épousé : - une fillette de neuf ans - la femme de son fils adoptif - une esclave de guerre à qui il a tué le père, le
frère ainsi que le mari - et pleins d'autres femmes Ou celui : - qui n'a jamais désiré de femmes De celui qui a : - guéri les malades - rendu la vue aux aveugles - ressuscité les morts EN PLEIN JOUR ET DEVANT TOUT LE MONDE Ou de celui qui a : - voyagé de La Mecque jusqu'à Jérusalem sur un
cheval ailé, puis qui est monté aux cieux parler à Dieu PENDANT LA NUIT ALORS QUE TOUT LE MONDE DORMAIT De celui qui a dit à ceux qui l’ont crucifié
: "Père pardonne leur car ils ne savent pas ce
qu'ils font" Ou celui qui s'est réjoui de l'assassinat de : - une femme allaitante car elle s'est moquée de lui
dans un poème - une femme esclave qui doutait de ses paroles
(tuée par son maître qui était aveugle et qui lui gardait ses enfants) - un jeune marié pareil car il s'est moqué de lui
dans un poème De même chers musulmans, le Diable, que
représente-t-il pour vous ? Est-ce un être maléfique responsable du mal et de
la haine dans ce monde ? Ou plutôt un être qui : - urine dans votre oreille si vous ne vous
réveillez pas pour prier "la prière de l'aube" - urine dans votre bouche si vous bâillez sans
poser la main devant - court en émettant des flatulences pour ne pas
entendre le muezzin faire appel à la prière - mange avec vous si vous mangez avec la main
gauche - vous accompagne aux toilettes si vous ne réciter
pas une imploration bien précise avant d'y entrer - accouple votre femme en même temps que vous si de
même vous oubliez de réciter une imploration bien précise avant de commencer
votre acte Chers musulmans, il n'est jamais trop tard pour
vous. Prenez juste deux semaines de votre existence. Oubliez toutes ces personnes qui vous entourent
(aussi bien celles qui défendent l'Islam que celles qui le critiquent). Dans la première semaine, lisez avec concentration
les dernières révélations de Mahomet (les chapitres 4 - 5 - 9 - 24 - 47 du
Coran) Dans la deuxième semaine, lisez par exemple
l'Évangile de Mathieu (si dans votre pays il est interdit de le vendre alors
trouvez-le sur Internet il vous est disponible quelque soit la langue que vous
pratiquez). Même si au fond de vous-même vous vous dites que ce
livre est falsifié, lisez-le quand-même. Deux semaines seulement suffisent pour savoir
quelle voie choisir : celle du "voleur" ou celle du "bon berger"
Because Muslims believe in Muhammad, they claim that it is acceptable to have sex with nine-year-old girls. But are they right?
https://www.abnsat.com/
http://www.answeringmuslims.com/
De nombreux penseurs, philosophes, mathématiciens, astronomes
arabes ou persans ont exprimé de tout temps des critiques plus ou moins
violentes à l'encontre de leur religion et de ses rites, par exemple (Liste
non-exhaustive):